Maréchalerie : les différents types de fers

Le ferrant est un ouvrier, son travail a pour nature de mettre des fers aux sabots des équidés surtout les chevaux et de prendre soin des extractions. En ce moment, on ne pratique plus le ferrure des chevaux de trait. C’est un travail qui a 2000 ans et plus.

La pratique du travail

Auparavant, le maître d’un cheval l’amène au maréchal-ferrant. Maintenant, c’est ce dernier qui arrive à la place où se trouve le métier à faire et possède plusieurs outils utiles dans une camionnette, tels que four à gaz, marteaux, fers, tabliers, seaux et autres. En ce moment, le ferrant ne modèle plus en personne les fers à cheval sauf ceux de la Garde républicaine. Il peut le pratiquer, comme étant employé ou ouvrier autonome. Il y a les fers pour les chevaux de course, de selle, de trait et les fers pour les poulains. Il peut vivre normalement sa vie sans compter son temps et son acharnement. Le travail est connu esquintant avec le temps grâce à la posture incommode qu’il exige. Néanmoins, la majorité des maréchaux se réorientent après vingt ans de carrière.

Les compétences requises pour devenir un bon maréchal-ferrant

Un meilleur ferrant doit être au courant de l’anatomie typique d’un cheval, de ses membres, des défauts d’aplomb et les raisons diverses de boiteries, connaître la manière de préparer le pied ou le sabot. Vous devez apprendre la forgerie parce que si le ferrant ne modèle pas souvent les fers qu’il emploie, vous devez tout le temps tourner ou adapter les fers au gabarit des sabots de l’équidé. Dans le domaine de l’orthopédie, il faut constamment créer des fers à cheval correspondant à la pathologie puisqu’il n’existe pas sur le marché et qui n’est pas à portée de mains quand besoin est. Avec les chevaux, il faut savoir persévérer afin de pouvoir les manier. Parfois, le maréchal est connu grâce à son aptitude à se faire obéir par les chevaux.

Ce qu’il faut savoir sur le maréchal-ferrant

Vous devrez également posséder un bon état physique parce que le travail nécessite une force physique afin de bien tenir les pieds puis travailler durant beaucoup de temps dans une posture genoux fléchi et le dos en courbe, problèmes prononcés surtout quand le cheval ne veut pas collaborer. Il faut savoir qu’un maréchal-ferrant soit toujours libre car il peut être contacté à tout moment, comme les vétérinaires entorses ou les abcès, demandant des opérations urgentes. Parfois, l’expérience d’un maréchal est empirique. Par contre, il y a des traités depuis cette ère, le plus connu était dû un dénommé Rufus. Ce travail exige des compétences, une meilleure habileté des mains, de la recherche, de la méditation et une non-activité.

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