Le monde du cheval

L’eau et l’abreuvement du cheval

Comme tout être vivant, les chevaux domestiques ont besoin de s’abreuver régulièrement. Du fait que l’eau peut constituer jusqu’à 60 % de la masse des équidés, alors l’effet de l’eau pour leur bien-être ne se néglige pas. Mais en dehors d’être le principal constituant des chevaux, l’eau aident également dans la digestion. Sachant que de la digestion provient l’énergie nécessaire pour qu’un organisme puisse mouvoir. De ce fait, l’abreuvement du cheval et la performance de celui-ci deviennent indissociables.

Que prendre en compte pour concevoir son système d’abreuvement ?

Pour la conception du système d’abreuvement, plusieurs facteurs se prennent en compte. Tout d’abord, le nombre du cheptel équin à abreuver. En effet, nul besoin d’investir dans une pompe de prairie pour un troupeau d’une dizaine de chevaux. Le besoin d’un cheptel change selon les saisons. Alors, des équipements qui fonctionnent toute l’année sont plus rentables en termes d’investissement que de s’équiper en fonction des saisons. De surcroît, cela évite des pertes de temps pour former ses employés régulièrement à chaque changement de saison. Il en est ainsi que les personnels s’habituent plus rapidement aux équipements, que les corvées d’eau se feront plus facilement.

Comment contourner les contraintes sur l’abreuvement en eaux des chevaux ?

L’obstacle principal pour réussir l’abreuvement des chevaux se présente sur la qualité de l’eau à utiliser. On peut être amené à abreuver ses équidés sur un point d’eau naturelle comme un lac ou un fleuve. Certes, on pense que cela ne présente aucun danger, car cette solution paraît naturelle. Toutefois, le naturel peut s’avérer toxique avec la pollution actuelle de l’environnement. Puisqu’avec le changement climatique dû par la pollution, les pluies deviennent de plus en plus acides. Effectivement, ce sont ces pluies acides qui alimentent les points d’eau naturelle. Ainsi, mieux vaut utiliser l’eau potable que l’on consomme chez soi pour les besoins en eau des chevaux. La propreté des équipements n’est pas également négligeable. Le nettoyage périodique des abreuvoirs évite des maladies liées à l’hygiène telles que la maladie de Cushing ou encore la grippe équine.

Comment protéger ses chevaux de la canicule ?

Pour empêcher ses chevaux de mourir de déshydratation à cause d’une canicule, plusieurs actions doivent être entreprises par l’éleveur. A priori, mettre à disposition des chevaux des abreuvoirs pour compenser leur perte en eaux. De même, placer ses chevaux à couvert. Par ailleurs, les besoins en eau d’un cheval peuvent tripler lors d’une canicule, ce qui doit être pris en compte pour les dispositifs d’abreuvement.

Quitter la version mobile